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Presentation des Gangrels
Représentant le cotes bestiales des vampires, ils sont plus près de la bête que n'importe qu'elle autres clans, ils peuvent utiliser leurs pouvoirs pour se transformer en animal et se dissimules dans la terre afin de ne jamais être surprit par la lumière du soleil. Ils sont spécialiser pour combattre les loups garous.
Membres :
Don Ramon
Enthroned
Disciplines:
Animalisme, Proteisme, Force d'âme.
Origines:
Originaire d'Europe et plus particulièrement du nord du continent, le clan est susceptible d'être trouvé partout où la nature est présente.
Caractéristiques:
En tant que fils de la forêt et adorateurs de la Nature, les Gangrels sont les plus sauvages de tous les Caïnites. Simples et authentiques, il n'y a nulle fausseté chez eux; solitaires et nomades, ils ne trouvent du plaisir qu'à parcourir de longues distances à la lueur de la lune... c'est le clan qui a le plus d'affinités avec les Lupins, bien que la présence de ces créatures hostiles les forcent à s'orienter vers les villes, plus sûres. Les Gangrels sont donc calmes, impénétrables et taciturnes, et peu peuvent se vanter de connaître aussi bien les endroits sauvages, se liant d'amitié avec toutes les créatures peuplant ces lieux (nymphes, fées, et autres spécimen surnaturels). Cependant , à mesure que les autres vampires s'enrichissent avec la progression de la civilisation, les Gangrels souffrent de l'étendue des villes qui les obligent à fuir vers des étendues sauvages plus reculées...
Le Jyhad pour les Gangrels:
Les Gangrels sont un des clans fondateurs de la Camarilla, et en font toujours partis aujourd'hui, car c'est elle qui semble le moins intervenir dans leur non-vie. On trouve toutefois beaucoup d'entre eux dans les rangs du Sabbat car à vrai dire, les Gangrels se moquent des Sectes.
Infos plus :
Présentation :
De nuit, à travers les forêts, le Gangrel se promène, solitaire et nomade. A la différence de ses frères, il rejette les pièges de la civilisation, préférant vivre seul dans les profondeurs sauvages. Les Gangrels ne forment un Clan que dans le sens le plus vague du terme; ses membres ont tendance à être individualistes, indifférents aux protocoles des autres Vampires ou des mortels. Ils sont bestiaux, plus proches de se perdre eux-mêmes dans la sauvagerie.
Peu d'êtres connaissent aussi bien les lieux sauvages que les Gangrels. Ils se rappellent les nombreux sites de l'ancienne magie, et se sont alliés avec les quelques créatures mythiques qui se terrent toujours à côté de ces lieux (ou du moins savent-ils comment les éviter). Les Gangrels ont également des relations avec des créatures plus communes, et la plupart discutent avec les habitants des forêts et des champs. Il est évident que les Gangrels se sentent plus à l'aise avec ces créatures qu'avec les mortels qu'ils furent ou les Vampires qu'ils sont devenus.
Les Gangrels sont également de grands changeurs de forme ; d’ailleurs, la plupart des histoires contant les transformations des Vampires trouvent leurs racines dans les agissements des Gangrels. Ce talent, cependant, a un prix. Nombres d'Anciens Gangrels perdent pour toujours leur forme humaine, devenant bien plus proches des créatures qu'ils imitent. De nombreux Gangrels ont aussi perdu toute ressemblance avec un comportement humain, et ils chassent et festoient comme des animaux sauvages.
Autrefois, les Gangrels étaient bien plus nombreux, mais le déclin des anciennes cultures païennes et la propagation de la civilisation humaine (et de ses parasites Vampires) ont forcé le Clan à s'enfoncer de plus en plus loin dans les étendues sauvages. Au mieux, ils parcourent les sous-bois de villages en villages et de ferme en ferme comme l’envie les prend. Ils sont parfois obligés d’entrer dans les villes par nécessité.
Les Gangrels sont calmes, taciturnes et impénétrables, un peu comme les animaux sauvages. Ils sont très liés aux gitans qui descendraient de leur antédiluvien, et quiconque s'en prend à l'un d'eux, a de grandes chances de provoquer la colère de l'un des anciens du clan. Les Ravnos ayant aussi beaucoup d'affinité avec les gitans, ont des différents avec les Gangrels depuis la nuit des temps.
D'autres clans ont appris de manière sévère à ne pas restreindre la liberté des Gangrels ou à gêner leurs déplacements; même les très territoriaux Tzimisces laissent passer généralement les Gangrels aussi longtemps que ceux ci respectent leurs domaines. Pour leur part, les Gangrels sont indifférents aux actions des autres vampires, saufs quand ces vampires tentent d'utiliser les Gangrels comme pions dans leurs schémas.
Antécédents :
Le désir d’un gangrel d’étreindre, n’a pas de cible définie, il n’y a pas qu’une seule raison pour permettre à un gangrel de donner le baiser, l’infant est éduqué parmi la meute, tel un loup, laissé à lui même mais surveillé en permanence.
Refuge :
Les gangrels sont des nomades, pour la plupart ils changent de havre régulièrement lorsqu’ils décident de s’installer dans une cité. Ils sont individualistes et vont là où ils veulent.
Disciplines : Animalisme, Force d'âme, Métamorphose
Faiblesse :
Le sang gangrel est celui que l’on peut considérer comme étant le plus proche de la bête. en terme de jeu, ce manque de sociabilité, cette négation de l'homme, confère donc aux Gangrels un malus permanent de 2 points sur le score de gestion maximum (autrement dit leur maximum est 3).
Voie suivie : Voie de l’Humanité
Organisation :
Les gangrels sont très peu organisé, pour la plupart nomades et solitaires. Il n’est pas rare néanmoins de voir des gangrels regroupés aux abords ou dans les cités en petites meutes de quelques individus guidés par un ancien appelé chef de meute, car la seule compagnie qu’ils apprécient réellement est celle de leurs frères de sang.
Il existe des rassemblements du clan à chaque équinoxe et solstice, où un très grand nombre de gangrels se regroupent.
Ils sont parmi les créateurs de la camarilla mais il est rare de voir un prince gangrel, ils font partis de cette secte car c’est sûrement elle qui les laisse les plus tranquilles, ils se moquent des secte mais respectent celui à qui appartient le territoire tant que ce dernier ne les utilisent pas comme des pions. Il est aussi assez courant que le fléau d’une cité soit un gangrel.
Citation :
« La cité n’est pas notre foyer. C’est simplement le seul endroit où nous pouvons rester longtemps. Mais c’est sur, nous appartenons aux étendues sauvages. Notre peuple est devenu malade et dérangé parce que nous vivions dans ce purgatoire depuis trop longtemps et nous sommes devenus dépendants de ce sang vicié des mortels."
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